Les projets présentés abordent tous des thématiques fortes et actuelles. Leur choix à été guidé par une volonté d’exposer des sujets de différents horizons.

LA SERRE présente des expositions intergénérationnelles de photographie et video dans un ancien poulailler, un projet culturel en milieu rural, accessible à tous

La promesse faite au visiteur est qu’il peut,

s’il le souhaite, devenir
« médiateur » à son tour.

Une personne ayant vu l’exposition, accompagnée d’un(e) médiateur/trice, sera en mesure d’être le/la « médiateur/trice » du prochain visiteur !
Il ne s’agit pas ici de faire de la culture au rabais mais bien qu’un échange se fasse, d’un partage d’expérience, que chacun avec ses mots, son vécu soit en mesure, s’il le souhaite, d’entamer un dialogue autour des œuvres.

Pour tenir sa promesse,

LA SERRE présentera des projets centrés sur des questions de société.

L’objectif est que chacun, quelque soit son bagage culturel, soit en mesure de s’approprier l’exposition.

Les sujets de société sont intergénérationnels, internationaux et interculturels.

UNE CERTAINE PART D'INCONNU

!

L’exposition « une certaine part d’inconnu » invite le visiteur à prendre un risque, celui de se confronter à une part d’inconnu, enfouie ou assumée, de manière volontaire ou inconsciente.
Cet inconnu peut tout simplement attiser la curiosité, il peut nous surprendre, nous émouvoir, nous faire vivre une nouvelle expérience. Le simple fait de franchir une porte, faire une rencontre, peut être un événement.

Est-ce qu’aller vers l’inconnu ne serait-il pas déjà le début d’une aventure, du moment que en nous sommes les acteurs ?
L’exposition « Une certaine part d’inconnu » invite le visiteur à prendre un risque, celui de se confronter à une part d’inconnu, enfouie ou assumée, de manière volontaire ou inconsciente.
Cet inconnu peut tout simplement attiser la curiosité, il peut nous surprendre, nous émouvoir, nous faire vivre une nouvelle expérience. Le simple fait de franchir une porte, faire une rencontre, peut être un événement.
Est-ce qu’aller vers l’inconnu ne serait-il pas déjà le début d’une aventure, du moment que nous en sommes les acteurs ?

 

INVISIBLE

PEOPLE

Eva

Borner

© Eva Borner

La série de photographies "Invisible People" représente les quartiers dortoirs des sans-abri à Athènes.
Le dormeur même est absent. Nous voyons un intérieur intime, situé dans l’espace public. Il est question, comme souvent chez Eva Borner, de la présence de l’absent. Là où en général on ose à peine poser le regard, la photographie montre sans ménagement les effets personnels d’un habitant anonyme et incite à se demander à qui appartiennent ces affaires.

 

PROSPER  & FLORENCINE

Maéva

Louis

© Maéva Louis

"Prosper et Florencine", 86 ans, sont paysans dans un petit village des Pyrénées-Atlantiques. Ils n’ont jamais quitté leur campagne. Ce sont mes grands-parents maternels et j’ai réalisé ce film en immersion dans leur ferme, pour me rapprocher d’eux et fixer par l’image leur mode de vie d’un autre temps. »

Film de 32' de Maéva Louis.

ENTÊTEMENT

Catherine

Rebois

© Catherine Rebois

La photographie nous renvoie à ce que l’on ne pense pas forcément, ou ne voulons pas penser, à ce que l’on voit, mais aussi à l’invisible qui traverse la photographie. C’est justement de ça dont il est question.

 

Ce travail prend en considération un regard qui a du mal à se contenir. Il se démultiplie, se répète parfois, insiste, se perd, mais se fixe irrémédiablement. Voir les objets avec l’espace et le temps n’est pas la même chose que de les voir dans l’espace et le temps.

 

Avec ce nouveau travail, Entêtement, Catherine Rebois se réfère à l’expérience en tant que re-connaissance. Transcrire combien la question de l’identité est prépondérante. L’image a du mal à se définir, l’environnement apparait puis se trouble, il n’y a rien de stable, rien de résolu. C’est une saisie fragmentaire et une exaltation de la recherche de sens. La question reste jusqu’où sommes-nous “étranger à nous même“, comme l’exprime Julia Kristeva, car l’étrangeté n’est pas ailleurs qu’en nous.

LA PHOTOGRAPHIE DU PORTEFEUILLE

La Conserverie

Exposition collective

© Berthe Sorigue

« Elle a la forme des fesses un peu charnues, les coins émoussés, des bouts de tabac parfois collés en son centre, de grosses rayures, une odeur particulière, des annotations devenues illisibles, des kilomètres de marche et de voyages. C’est la photographie du portefeuille.
Celle qui, un jour, vous a été donnée et qui, par nécessité, par oubli, par « comme ça » ne vous a plus quitté.
Elle est dans votre sac, dans votre poche, sur le fond d’écran de votre
téléphone pour pouvoir la regarder et la montrer. C’est ici l’occasion. »
Anne Delrez

VIVRE

SOUS LE

CCHAUPADI

Livia

Saavedra

© Livia Saavedra

C’est une coutume qui existe depuis si longtemps que personne n’est capable de donner une date exacte. Elle concerne les femmes hindoues et plus particulièrement celles vivant dans l’Ouest du Népal. La pratique de nombreuses activités quotidiennes durant leurs menstruations leur est interdite à tel point que cela en revient à de l’intouchabilité. Considérées comme impures, les femmes dorment hors de la maison, soit dans une hutte de Cchaupadi soit dans une étable, avec une alimentation pauvre et avec interdiction de toucher hommes, nouveaux nés, bétail, arbres et points d’eau servant à l’agriculture. C’est tellement implanté que même les femmes éduquées en suivent certaines restrictions.

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Association LA SERRE

40, rue Girard
93 100 Montreuil, France

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